Depuis l’annonce des élections communales et législatives par décret présidentiel, en date du 24 mai 2026, une équipe de journalistes s’est lancée dans un sondage de type micro-trottoir auprès des citoyens de Matam. Toutes les couches sociales ont été consultées, à savoir les jeunes, les femmes et les personnes du troisième âge.
À l’issue de cette opération fastidieuse, un nom revenait le plus souvent : celui de l’honorable Mohamed Victor Bangoura.
Les raisons évoquées sont les suivantes :
1- Son expérience parlementaire
Les personnes interrogées ont mis en avant son expérience parlementaire ainsi que ses responsabilités au sein de la commission Défense, Sécurité et Paix. Selon elles, il a joué un rôle important dans les travaux de commission et dans les missions de l’institution, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Il s’agit donc d’un profil disposant d’un parcours solide et soutenu.
2- Son apport social
Il est également reconnu pour son implication dans les travaux d’intérêt commun concernant la communauté (assainissement, sensibilisation, sécurisation), mais aussi pour son engagement personnel dans les organisations religieuses, sportives et culturelles à la base. Malgré son statut, il reste accessible à tous et n’a ni changé de milieu ni d’entourage.
3- Sa vision pour un Matam émergent
Selon les citoyens, il dispose d’une vision globale pour le développement de Matam. Il porte de nombreuses initiatives nécessitant l’implication de financements extérieurs (État et institutions). Pour eux, il est le mieux placé pour défendre les intérêts de Matam au parlement, en raison de sa parfaite connaissance des enjeux locaux.
En définitive, ce micro-trottoir, ayant pris en compte un échantillon de 1000 citoyens, a abouti à un résultat clair : Matam réclame et plébiscite Mohamed Victor Bangoura pour la députation. Ce résultat constitue un indicateur significatif dans le choix à venir, car toute décision fondée sur la consultation populaire est préférable à des considérations subjectives.
Hady Diallo






